| Titre : | Mouvements modernes en architecture | | Type de document : | texte imprimé | | Auteurs : | Charles JENCKS, Auteur | | Editeur : | Liège [Belgique] : Pierre Mardaga éditeur | | Année de publication : | 1995 | | Importance : | 551 p. | | Présentation : | ill. en N&B | | Format : | 15,00 x 22,00 cm | | ISBN/ISSN/EAN : | 7438 | | Note générale : | L'architecture moderne est un sujet qui suscite la fureur, la malice, ou l'esprit mais toujours le désaccord. C'était vrai lorsque le révolutionnaire Bauhaus" a suscité une violente tempête de controverses dans l'Allemagne d'Hitler, et c'est vrai aujourd'hui, quand les profanes ou les architectes professionnels discutent des bâtiments tels que le complexe du Lincoln Center à New York.
Cette étude illustrée de plus de cinquante ans d'architecture montre à quel point ce sujet est controversé. Utilisant de généreux extraits d'écrits originaux d'architectes, Charles Jencks donne une nouvelle évaluation des conceptions de Frank Lloyd Wright, Le Corbusier, Waiter Gropius, Alvar Aalto, Gropius, Alvar Aalto, Mies van der Rohe, Buckminster Fuller et bien d'autres. Il aborde également les principaux exemples d'œuvres américaines et britanniques récentes, notamment les " projets d'architecture ".
Il aborde également les principaux exemples de travaux américains et britanniques récents, notamment les mouvements "Camp" et "Pop".
Ce livre offre une critique approfondie de l'esthétique de l'architecture moderne. Mais Jencks va au-delà des considérations esthétiques pour montrer le contexte social et politique de l'architecture moderne. Son dernier chapitre, intitulé "Architecture et révolution", démontre la nécessité d'une relation vitale entre l'art et la politique au XXe siècle. | | Langues : | Français (fre) | | Mots-clés : | 'Architecture' 'Urbanisme' 'Construction' 'Politique' 'Art' | | Index. décimale : | 720 Architecture | | Résumé : | «Tout le monde peut écrire un tel livre». C'est par cette remarque que se terminait un des comptes rendus du livre de Charles Jencks, nouveau venu dans le cercle des historiens de l'architecture moderne. L'auteur de cette critique — sans intention élogieuse — ne se doutait pas qu'il définissait ainsi, d'une manière exacte, les qualités spécifiques et la nouveauté de l'approche de Jencks. De fait, Jencks a écrit une histoire de l'architecture moderne que tout le monde pouvait écrire et que, par conséquent, tout le monde peut lire. Elle ne correspond pas à l'image livresque d'un traité scientifique. Elle ne part pas d'un point de vue a priori. Elle ne s'isole pas dans des catégories usées. Pour Jencks, l'histoire est une histoire vi-vante, vécue et, en tant que telle, n'est ni dogmatique ni univoque. Chaque interprétation reste provisoire, toujours soumise à révision. L'histoire n'est rien qu'un instrument à vivre. L'architecture n'est qu'un point de départ possible, mais légiti-me, pour interpréter le monde. L'Histoire de l'architecture embrasse plus que l'Architecture.
Il s'ensuit que Charles Jencks ne peut parler et ne parle pas ex cathedra. Il n'est pas l'autorité qui soumet tout à un discours continu et préétabli. Au contraire, il s'amuse à découvrir l'arrogance d'une telle attitude. Il n'est que le curieux qui explore un champ d'activité humaine, sans passer par le contrôle des catégories scientifiques qui y regnent. En abordant avec une telle désinvolture l'histoire de l'architecture moderne, il la libère et la livre, en l'enrichissant par cette manœuvre, à tout le monde. Lui-même profite de ce privilège ou de ce droit pour en parler le premier, sur un ton franc et alerte.
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Mouvements modernes en architecture [texte imprimé] / Charles JENCKS, Auteur . - Liège (Belgique) : Pierre Mardaga éditeur, 1995 . - 551 p. : ill. en N&B ; 15,00 x 22,00 cm. ISSN : 7438 L'architecture moderne est un sujet qui suscite la fureur, la malice, ou l'esprit mais toujours le désaccord. C'était vrai lorsque le révolutionnaire Bauhaus" a suscité une violente tempête de controverses dans l'Allemagne d'Hitler, et c'est vrai aujourd'hui, quand les profanes ou les architectes professionnels discutent des bâtiments tels que le complexe du Lincoln Center à New York.
Cette étude illustrée de plus de cinquante ans d'architecture montre à quel point ce sujet est controversé. Utilisant de généreux extraits d'écrits originaux d'architectes, Charles Jencks donne une nouvelle évaluation des conceptions de Frank Lloyd Wright, Le Corbusier, Waiter Gropius, Alvar Aalto, Gropius, Alvar Aalto, Mies van der Rohe, Buckminster Fuller et bien d'autres. Il aborde également les principaux exemples d'œuvres américaines et britanniques récentes, notamment les " projets d'architecture ".
Il aborde également les principaux exemples de travaux américains et britanniques récents, notamment les mouvements "Camp" et "Pop".
Ce livre offre une critique approfondie de l'esthétique de l'architecture moderne. Mais Jencks va au-delà des considérations esthétiques pour montrer le contexte social et politique de l'architecture moderne. Son dernier chapitre, intitulé "Architecture et révolution", démontre la nécessité d'une relation vitale entre l'art et la politique au XXe siècle. Langues : Français ( fre) | Mots-clés : | 'Architecture' 'Urbanisme' 'Construction' 'Politique' 'Art' | | Index. décimale : | 720 Architecture | | Résumé : | «Tout le monde peut écrire un tel livre». C'est par cette remarque que se terminait un des comptes rendus du livre de Charles Jencks, nouveau venu dans le cercle des historiens de l'architecture moderne. L'auteur de cette critique — sans intention élogieuse — ne se doutait pas qu'il définissait ainsi, d'une manière exacte, les qualités spécifiques et la nouveauté de l'approche de Jencks. De fait, Jencks a écrit une histoire de l'architecture moderne que tout le monde pouvait écrire et que, par conséquent, tout le monde peut lire. Elle ne correspond pas à l'image livresque d'un traité scientifique. Elle ne part pas d'un point de vue a priori. Elle ne s'isole pas dans des catégories usées. Pour Jencks, l'histoire est une histoire vi-vante, vécue et, en tant que telle, n'est ni dogmatique ni univoque. Chaque interprétation reste provisoire, toujours soumise à révision. L'histoire n'est rien qu'un instrument à vivre. L'architecture n'est qu'un point de départ possible, mais légiti-me, pour interpréter le monde. L'Histoire de l'architecture embrasse plus que l'Architecture.
Il s'ensuit que Charles Jencks ne peut parler et ne parle pas ex cathedra. Il n'est pas l'autorité qui soumet tout à un discours continu et préétabli. Au contraire, il s'amuse à découvrir l'arrogance d'une telle attitude. Il n'est que le curieux qui explore un champ d'activité humaine, sans passer par le contrôle des catégories scientifiques qui y regnent. En abordant avec une telle désinvolture l'histoire de l'architecture moderne, il la libère et la livre, en l'enrichissant par cette manœuvre, à tout le monde. Lui-même profite de ce privilège ou de ce droit pour en parler le premier, sur un ton franc et alerte.
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