| Titre : | Zeitlos, Kunst von heute im Hamburger Bahnhof, Berlin | | Type de document : | texte imprimé | | Auteurs : | Harld SZEEMAN, Auteur | | Editeur : | Munich [Autriche] : Prestel Verlag | | Année de publication : | 1988 | | Importance : | 232.p | | Présentation : | Ill. en couleur | | Format : | 24 x 32 cm | | ISBN/ISSN/EAN : | 7450 | | Prix : | 57,00 € | | Note générale : | Cet ouvrage est publié à l'occasion de l'exposition « Zeitlos » [Intemporel] au Hamburger Bahnhof, à Berlin, du 22 juin au 25 septembre 1988 / Une exposition de la ville de Berlin — Capitale européenne de la culture 1988 — en coopération avec Werkstatt Berlin | | Langues : | Allemand (ger) | | Mots-clés : | 'Exposition' 'Sculpture' 'Zeitlos' 'Art plastique' 'Allemagne' | | Index. décimale : | 730 Art plastiques. Sculpture | | Résumé : | Tout commence par le titre, et cela ne s'arrête pas à l'exposition elle-même : les malentendus sont nombreux, et l'un d'eux consiste à croire que l'ambition et la notoriété suffisent à garantir le succès d'une exposition d'art. En fin de compte, il s'avère qu'il existe bel et bien un « tourisme de l'art », dont Harald Szeemann est l'un des organisateurs.
« Mais une sculpture possède un mystère supplémentaire du fait de sa présence dans l'espace. » (H.S. dans un entretien, *Kunstforum* vol. 94) En apparence, « Zeitlos » se voulait une exposition visant à cartographier « la révolution sculpturale de notre siècle » (communiqué de presse de *Zeitlos*). Il s'agit de cette étape décisive marquant l'abandon du socle, ouvrant à la sculpture « de nouvelles dimensions d'impact spatial à partir du sol » (texte de présentation de *Zeitlos*). Le lieu choisi pour cette présentation est le Hamburger Bahnhof, utilisé ici pour la première fois « comme une enveloppe magnifique dans son état actuel, sans modifications ni ajouts structurels » (texte de présentation). Harald Szeemann est aux commandes, « brûlant d'envie de charger cette "batterie spatiale" — le Hamburger Bahnhof — avec les artistes, leurs œuvres et son propre médium : l'exposition » (texte de présentation de *Zeitlos*). La charge de la batterie a coûté environ 2 millions de marks, et pourtant, le courant qui la traverse est faible. On peut légitimement parler de débâcle — une débâcle dont Harald Szeemann n'est pas le seul responsable. Toute grande municipalité — surtout celle qui peut se targuer du titre de « Capitale européenne de la culture » — se sent tenue d'accueillir un projet d'exposition ambitieux. Le contenu passe alors au second plan derrière les institutions et les noms impliqués. Le nom de Harald Szeemann est devenu familier à la plupart des ministres et sénateurs chargés de la culture — du moins depuis la série d’expositions intitulée *Der Hang zum Gesamtkunstwerk* (La tendance vers l’œuvre d’art totale). Une telle réputation finit par mener sa propre vie, au point que le contenu |
Zeitlos, Kunst von heute im Hamburger Bahnhof, Berlin [texte imprimé] / Harld SZEEMAN, Auteur . - Munich (Autriche) : Prestel Verlag, 1988 . - 232.p : Ill. en couleur ; 24 x 32 cm. ISSN : 7450 : 57,00 € Cet ouvrage est publié à l'occasion de l'exposition « Zeitlos » [Intemporel] au Hamburger Bahnhof, à Berlin, du 22 juin au 25 septembre 1988 / Une exposition de la ville de Berlin — Capitale européenne de la culture 1988 — en coopération avec Werkstatt Berlin Langues : Allemand ( ger) | Mots-clés : | 'Exposition' 'Sculpture' 'Zeitlos' 'Art plastique' 'Allemagne' | | Index. décimale : | 730 Art plastiques. Sculpture | | Résumé : | Tout commence par le titre, et cela ne s'arrête pas à l'exposition elle-même : les malentendus sont nombreux, et l'un d'eux consiste à croire que l'ambition et la notoriété suffisent à garantir le succès d'une exposition d'art. En fin de compte, il s'avère qu'il existe bel et bien un « tourisme de l'art », dont Harald Szeemann est l'un des organisateurs.
« Mais une sculpture possède un mystère supplémentaire du fait de sa présence dans l'espace. » (H.S. dans un entretien, *Kunstforum* vol. 94) En apparence, « Zeitlos » se voulait une exposition visant à cartographier « la révolution sculpturale de notre siècle » (communiqué de presse de *Zeitlos*). Il s'agit de cette étape décisive marquant l'abandon du socle, ouvrant à la sculpture « de nouvelles dimensions d'impact spatial à partir du sol » (texte de présentation de *Zeitlos*). Le lieu choisi pour cette présentation est le Hamburger Bahnhof, utilisé ici pour la première fois « comme une enveloppe magnifique dans son état actuel, sans modifications ni ajouts structurels » (texte de présentation). Harald Szeemann est aux commandes, « brûlant d'envie de charger cette "batterie spatiale" — le Hamburger Bahnhof — avec les artistes, leurs œuvres et son propre médium : l'exposition » (texte de présentation de *Zeitlos*). La charge de la batterie a coûté environ 2 millions de marks, et pourtant, le courant qui la traverse est faible. On peut légitimement parler de débâcle — une débâcle dont Harald Szeemann n'est pas le seul responsable. Toute grande municipalité — surtout celle qui peut se targuer du titre de « Capitale européenne de la culture » — se sent tenue d'accueillir un projet d'exposition ambitieux. Le contenu passe alors au second plan derrière les institutions et les noms impliqués. Le nom de Harald Szeemann est devenu familier à la plupart des ministres et sénateurs chargés de la culture — du moins depuis la série d’expositions intitulée *Der Hang zum Gesamtkunstwerk* (La tendance vers l’œuvre d’art totale). Une telle réputation finit par mener sa propre vie, au point que le contenu |
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