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Affiner la recherche Interroger des sources externesDesign des territoires - L'enseignement de la Biorégion / DUHEM Ludovic
Titre : Design des territoires - L'enseignement de la Biorégion Type de document : texte imprimé Auteurs : DUHEM Ludovic, Auteur ; Richard Pereira de Moura, Auteur Editeur : Les Lilas [France] : Eterotopia Année de publication : 2020 Collection : Parcours Importance : 144 p. ISBN/ISSN/EAN : 979-1-09-325038-0 Prix : 16 € Note générale : Design des territoires, l’enseignement de la Biorégion vise un double objectif : présenter ce que la « biorégion » nous enseigne et rendre possible son enseignement par le design. Car le design n’est pas seulement ce qui a accompagné, promu et esthétisé le modèle destructeur de la modernité productiviste à toutes les échelles, mais il est aussi ce qui peut le remettre en question tout en expérimentant des voies divergentes pour changer notre relation au territoire de manière critique et située.
Issu d’un programme pluriannuel de recherche de l’ÉSAD Valenciennes, ce livre consolide l’engagement pour un design écosocial en articulation avec la pensée biorégionaliste. Encore peu connue en France, cette dernière est pourtant diffusée dans le monde entier et a inspiré chercheurs, créateurs et militants pour nous apprendre à rétablir le lien au lieu et dégager des alternatives à l’urbanisation totale de la Terre.
Dans une perspective pédagogique assumée, ce livre s’adresse autant aux enseignants et aux étudiants des savoirs et pratiques du territoire (design, architecture, urbanisme, géographie, etc.), qu’à toutes celles et ceux qui cherchent à mieux comprendre comment la création peut participer à la lutte contre la misère écologique et sociale contemporaine, en partant de la réalité plurielle des territoires et des manières singulières d’habiter, c’est-à-dire en cultivant le sens du lieu pour le bien commun.
Sous la direction de Ludovic Duhem (philosophe, Coordinateur de la recherche à l’ÉSAD Valenciennes) et Richard Pereira De Moura (géographe, Chargé de la recherche en design à l’ÉSAD Valenciennes – 2017-2019).
Avec des contributions de Peter Berg, Alberto Magnaghi, Thierry Paquot et Mathias Rollot.Langues : Français (fre) Catégories : Etude et enseignement, recherche, sujets connexes des Beaux-Arts et Arts Décoratifs Mots-clés : Urbanisme, architecture, écologie, design, géographie, enseignement, pédagogie, territoire, biorégion Index. décimale : 707.6 Publications des Ecoles d'Art Note de contenu : SOMMAIRE
5. INTRODUCTION — RETERRITORIALISER LE DESIGN — Ludovic Duhem
25. APPRENDRE À SE LIER À UN LIEU-DE-VIE — Peter Berg
43. SUR LA BIORÉGION ET LE TERRITOIRE COMME UN BIEN COMMUN — Entretien avec Alberto Magnaghi par Thierry Paquot
59. COMMENT ENSEIGNER LE BIORÉGIONALISME ? — Thierry Paquot
77. POUR UNE PÉDAGOGIE DU MILIEU — Richard Pereira de Moura
ÉLÉMENTS PÉDAGOGIQUES POUR LE BIORÉGIONALISME
Ludovic Duhem et Richard Pereira de Moura
97. CAHIER D'ILLUSTRATIONS
113. GLOSSAIRE DU BIORÉGIONALISME
131. BIBLIOGRAPHIEDesign des territoires - L'enseignement de la Biorégion [texte imprimé] / DUHEM Ludovic, Auteur ; Richard Pereira de Moura, Auteur . - Les Lilas (81 rue Romain Rolland, 93260, France) : Eterotopia, 2020 . - 144 p.. - (Parcours) .
ISBN : 979-1-09-325038-0 : 16 €
Design des territoires, l’enseignement de la Biorégion vise un double objectif : présenter ce que la « biorégion » nous enseigne et rendre possible son enseignement par le design. Car le design n’est pas seulement ce qui a accompagné, promu et esthétisé le modèle destructeur de la modernité productiviste à toutes les échelles, mais il est aussi ce qui peut le remettre en question tout en expérimentant des voies divergentes pour changer notre relation au territoire de manière critique et située.
Issu d’un programme pluriannuel de recherche de l’ÉSAD Valenciennes, ce livre consolide l’engagement pour un design écosocial en articulation avec la pensée biorégionaliste. Encore peu connue en France, cette dernière est pourtant diffusée dans le monde entier et a inspiré chercheurs, créateurs et militants pour nous apprendre à rétablir le lien au lieu et dégager des alternatives à l’urbanisation totale de la Terre.
Dans une perspective pédagogique assumée, ce livre s’adresse autant aux enseignants et aux étudiants des savoirs et pratiques du territoire (design, architecture, urbanisme, géographie, etc.), qu’à toutes celles et ceux qui cherchent à mieux comprendre comment la création peut participer à la lutte contre la misère écologique et sociale contemporaine, en partant de la réalité plurielle des territoires et des manières singulières d’habiter, c’est-à-dire en cultivant le sens du lieu pour le bien commun.
Sous la direction de Ludovic Duhem (philosophe, Coordinateur de la recherche à l’ÉSAD Valenciennes) et Richard Pereira De Moura (géographe, Chargé de la recherche en design à l’ÉSAD Valenciennes – 2017-2019).
Avec des contributions de Peter Berg, Alberto Magnaghi, Thierry Paquot et Mathias Rollot.
Langues : Français (fre)
Catégories : Etude et enseignement, recherche, sujets connexes des Beaux-Arts et Arts Décoratifs Mots-clés : Urbanisme, architecture, écologie, design, géographie, enseignement, pédagogie, territoire, biorégion Index. décimale : 707.6 Publications des Ecoles d'Art Note de contenu : SOMMAIRE
5. INTRODUCTION — RETERRITORIALISER LE DESIGN — Ludovic Duhem
25. APPRENDRE À SE LIER À UN LIEU-DE-VIE — Peter Berg
43. SUR LA BIORÉGION ET LE TERRITOIRE COMME UN BIEN COMMUN — Entretien avec Alberto Magnaghi par Thierry Paquot
59. COMMENT ENSEIGNER LE BIORÉGIONALISME ? — Thierry Paquot
77. POUR UNE PÉDAGOGIE DU MILIEU — Richard Pereira de Moura
ÉLÉMENTS PÉDAGOGIQUES POUR LE BIORÉGIONALISME
Ludovic Duhem et Richard Pereira de Moura
97. CAHIER D'ILLUSTRATIONS
113. GLOSSAIRE DU BIORÉGIONALISME
131. BIBLIOGRAPHIEExemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire La conscience du lieu / Alberto MAGNAGHI
Titre : La conscience du lieu : Alberto Magnaghi Type de document : texte imprimé Auteurs : Alberto MAGNAGHI, Auteur Editeur : Les Lilas [France] : Eterotopia Année de publication : 2017 Importance : 224 p. Présentation : ill. en coul Format : 15 x 21 cm ISBN/ISSN/EAN : 979-1-09-325019-9 Prix : 22,00 € Note générale : Alberto Magnaghi, architecte et urbaniste, est Professeur émérite à l’Université de Florence où il dirige le “Laboratorio di Progettazione Ecologica degli Insediamenti (LAPEI). Il est Président de l’association multidisciplinare “Societé des Territorialistes” et fondateur de la “Scuola Territorialista Italiana”. Parmi ses publications:
Il progetto locale: verso la coscienza di luogo, Bollati Boringhieri,Torino, 2000, en France Le Projet Local, éditions Mardaga, Lège, 2003 ; La Biorégion urbaine – Petit traité sur le territoire bien commun, Eterotopia France, Paris, 2014 ; Un’idea di libertà. San Vittore 1979 – Rebibbia 1982, DeriveApprodi, Rome, 2014.Langues : Français (fre) Mots-clés : 'Urbanisme' 'art du paysage' 'sociologie' 'politique' 'enjeux sociaux, économiques & environementaux' Index. décimale : 710 Urbanisme et art du paysage Résumé : Ce livre sort trois ans après la publication, dans la même collection, de La Biorégion urbaine. Les thèses de ce volume ont suscité en France un débat public très approfondi qui a intéressé des chercheurs comme Françoise Choay, Augustin Berque, Thierry Paquot, Gilles Clément, Pierre Donadieu, Albert Levy, Christian Tamisier, Maurizio Gribaudi, Tiziana Villani, Makan Rafatdjou, Guillaume Faburel, Agnès Berland-Berthon, Yvon Le Caro et beaucoup d’autres.
Nombre d’entre eux ont donné vie au Réseau des territorialistes français, qui est lié, sous une forme autonome, à la Société des territorialistes, une association multidisciplinaire active depuis 2010 dans plusieurs universités et instituts de recherche italiens. Le débat n’a pas attiré uniquement des chercheurs, mais aussi des professionnels et surtout des étudiants qui, à plusieurs reprises et dans différents stages, ont tenté une comparaison de l’application des méthodes d’analyse et des projets des territorialistes dans divers contextes territoriaux, en particulier des méthodes de construction de la biorégion urbaine. À quelle idée de territoire proposons-nous de retourner ? J’ai affirmé ailleurs que le milieu humain, le territoire, est un néo écosystème vivant.
Les villes, les collines en terrasses, les campagnes travaillées et les forêts cultivées ont des métabolismes qui se transforment au fil des civilisations qui se succèdent, mais dans touts cas, des métabolismes qui caractérisent les structures vivantes. Ainsi, en tant que produit d’une relation entre vivants (l’homme et la nature), le territoire est continuellement nourri et soigné ; sinon il peut tomber gravement malade et même mourir lorsque la relation synergique s’interrompt, comme dans les phases de crise des civilisations, et renaître seulement grâce aux nouvelles formes de soins pratiquées par la civilisation suivante.Note de contenu : Ce livre, qui traduit quelques essais publiés et inédits en Italie, tient compte de ce débat, en développant quelques thèmes dont le fil conducteur est le thème général du retour au territoire à travers la croissance de la conscience du lieu. Nous avons suivi ce fil conducteur, dans la revue Scienze del territorio de la Société des territorialistes, comme un parcours vers une nouvelle civilisation qui se concrétise dans de nouvelles formes de peuplement écologique des campagnes et de la montagne, dans la reconstruction de l’urbanité des villes et de leurs réseaux solidaires dans des biorégions urbaines et, enfin, dans la construction de systèmes socioéconomiques locaux fondés sur la mise en valeur du patrimoine territorial et orientés vers l’autogouvernement des communautés locales.
À notre sens, le retour au territoire ne signifie pas le retour à des formes de vie particulières ou à des systèmes socioéconomiques et culturels du passé, mais renvoie, en général, au retour à des conditions de vie soutenables et durables de l’espèce humaine sur la terre. Des conditions du milieu humain qui sont en voie de dégradation croissante, en raison de vastes processus de déterritorialisation, d’exode et d’urbanisation du monde, œuvre des agents du capital technofinancier mondial.
Le livre est composé :
• d’une longue introduction, Le retour au territoire pour une nouvelle civilisation9, dans laquelle est développé le thème connecteur des formes de civilisation qu’un retour au territoire découlant de la croissance de la conscience du lieu peut provoquer : une civilisation hydraulique et écologique, énergétique, agroenvironnementale, urbaine, productive et d’entreprise à responsabilité socioterritoriale ;
• d’un premier essai, Conscience de classe et conscience du lieu : dialogue entre un économiste et un urbaniste10, qui constitue une longue réflexion entre l’auteur et le grand économiste Giacomo Becattini, dans lequel sont analysées les issues éco-socio-catastrophiques de la mondialisation et la fin de l’économie comme science du bien-être humain, et sont proposés les résultats possibles d’un modèle solidaire planétaire de développement local à partir de l’articulation du concept de conscience du lieu ;
• d’un deuxième essai, Les paysages de l’alimentation, nouvelles frontières du développement local11, qui se penche sur le rôle « générateur », pour de nouveaux modèles de développement local, des expériences multifonctionnelles de néoagriculture écologique ; des expériences réalisées « par choix » (Canale, Ceriani 2014) par des agriculteurs qui mettent en pratique des savoirs alimentés par la croissance de la conscience du lieu, à partir de la redécouverte des cultivars agro-alimentaires historiques ; en reconnaissant le rôle stratégique de la filière agriculture-artisanat-tourisme-culture ;
• d’un troisième essai, De la grande métropole à la biorégion urbaine12, qui fait une vaste critique des processus de centralisation décisionnelle et de concentration territoriale qui ont cours en France et en Italie (macrorégions et grandes métropoles)13 et des effets de la désertification, de l’appauvrissement et de la subordination des territoires régionaux par rapport aux grands pôles métropolitains liés aux réseaux mondiaux. À partir de cette critique, on avance l’hypothèse autre des régions constituées par des réseaux solidaires de biorégions urbaines, illustrée par un exemple appliqué à la Toscane ;
• d’un essai conclusif, Mettre en commun le patrimoine territorial : de la participation à l’autogouvernement14, dans lequel est abordé le thème des biens communs et qui définit le champ spécifique des « biens communs territoriaux ». À la différence des biens naturels, qui préexistent à leur utilisation comme ressources (et, sûrement, nous survivront), les biens communs territoriaux (les villes, les infrastructures, les systèmes agroforestiers, etc.), en tant que produits de l’action humaine, restent en vie seulement grâce aux soins collectifs qui leur sont prodigués ; ils doivent se concrétiser au moyen de formes expérimentales de gestion (les plans paysagistes participatifs, les systèmes locaux de la nourriture, les pactes ville-campagne, les écomusées, les contrats de fleuve, de montagne, de paysage, etc.) qui ont déjà cours dans plusieurs parties du monde, et desquelles on propose l’intégration dans de nouveaux instituts d’autogouvernement local solidaire et fédératif.La conscience du lieu : Alberto Magnaghi [texte imprimé] / Alberto MAGNAGHI, Auteur . - Les Lilas (81 rue Romain Rolland, 93260, France) : Eterotopia, 2017 . - 224 p. : ill. en coul ; 15 x 21 cm.
ISBN : 979-1-09-325019-9 : 22,00 €
Alberto Magnaghi, architecte et urbaniste, est Professeur émérite à l’Université de Florence où il dirige le “Laboratorio di Progettazione Ecologica degli Insediamenti (LAPEI). Il est Président de l’association multidisciplinare “Societé des Territorialistes” et fondateur de la “Scuola Territorialista Italiana”. Parmi ses publications:
Il progetto locale: verso la coscienza di luogo, Bollati Boringhieri,Torino, 2000, en France Le Projet Local, éditions Mardaga, Lège, 2003 ; La Biorégion urbaine – Petit traité sur le territoire bien commun, Eterotopia France, Paris, 2014 ; Un’idea di libertà. San Vittore 1979 – Rebibbia 1982, DeriveApprodi, Rome, 2014.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : 'Urbanisme' 'art du paysage' 'sociologie' 'politique' 'enjeux sociaux, économiques & environementaux' Index. décimale : 710 Urbanisme et art du paysage Résumé : Ce livre sort trois ans après la publication, dans la même collection, de La Biorégion urbaine. Les thèses de ce volume ont suscité en France un débat public très approfondi qui a intéressé des chercheurs comme Françoise Choay, Augustin Berque, Thierry Paquot, Gilles Clément, Pierre Donadieu, Albert Levy, Christian Tamisier, Maurizio Gribaudi, Tiziana Villani, Makan Rafatdjou, Guillaume Faburel, Agnès Berland-Berthon, Yvon Le Caro et beaucoup d’autres.
Nombre d’entre eux ont donné vie au Réseau des territorialistes français, qui est lié, sous une forme autonome, à la Société des territorialistes, une association multidisciplinaire active depuis 2010 dans plusieurs universités et instituts de recherche italiens. Le débat n’a pas attiré uniquement des chercheurs, mais aussi des professionnels et surtout des étudiants qui, à plusieurs reprises et dans différents stages, ont tenté une comparaison de l’application des méthodes d’analyse et des projets des territorialistes dans divers contextes territoriaux, en particulier des méthodes de construction de la biorégion urbaine. À quelle idée de territoire proposons-nous de retourner ? J’ai affirmé ailleurs que le milieu humain, le territoire, est un néo écosystème vivant.
Les villes, les collines en terrasses, les campagnes travaillées et les forêts cultivées ont des métabolismes qui se transforment au fil des civilisations qui se succèdent, mais dans touts cas, des métabolismes qui caractérisent les structures vivantes. Ainsi, en tant que produit d’une relation entre vivants (l’homme et la nature), le territoire est continuellement nourri et soigné ; sinon il peut tomber gravement malade et même mourir lorsque la relation synergique s’interrompt, comme dans les phases de crise des civilisations, et renaître seulement grâce aux nouvelles formes de soins pratiquées par la civilisation suivante.Note de contenu : Ce livre, qui traduit quelques essais publiés et inédits en Italie, tient compte de ce débat, en développant quelques thèmes dont le fil conducteur est le thème général du retour au territoire à travers la croissance de la conscience du lieu. Nous avons suivi ce fil conducteur, dans la revue Scienze del territorio de la Société des territorialistes, comme un parcours vers une nouvelle civilisation qui se concrétise dans de nouvelles formes de peuplement écologique des campagnes et de la montagne, dans la reconstruction de l’urbanité des villes et de leurs réseaux solidaires dans des biorégions urbaines et, enfin, dans la construction de systèmes socioéconomiques locaux fondés sur la mise en valeur du patrimoine territorial et orientés vers l’autogouvernement des communautés locales.
À notre sens, le retour au territoire ne signifie pas le retour à des formes de vie particulières ou à des systèmes socioéconomiques et culturels du passé, mais renvoie, en général, au retour à des conditions de vie soutenables et durables de l’espèce humaine sur la terre. Des conditions du milieu humain qui sont en voie de dégradation croissante, en raison de vastes processus de déterritorialisation, d’exode et d’urbanisation du monde, œuvre des agents du capital technofinancier mondial.
Le livre est composé :
• d’une longue introduction, Le retour au territoire pour une nouvelle civilisation9, dans laquelle est développé le thème connecteur des formes de civilisation qu’un retour au territoire découlant de la croissance de la conscience du lieu peut provoquer : une civilisation hydraulique et écologique, énergétique, agroenvironnementale, urbaine, productive et d’entreprise à responsabilité socioterritoriale ;
• d’un premier essai, Conscience de classe et conscience du lieu : dialogue entre un économiste et un urbaniste10, qui constitue une longue réflexion entre l’auteur et le grand économiste Giacomo Becattini, dans lequel sont analysées les issues éco-socio-catastrophiques de la mondialisation et la fin de l’économie comme science du bien-être humain, et sont proposés les résultats possibles d’un modèle solidaire planétaire de développement local à partir de l’articulation du concept de conscience du lieu ;
• d’un deuxième essai, Les paysages de l’alimentation, nouvelles frontières du développement local11, qui se penche sur le rôle « générateur », pour de nouveaux modèles de développement local, des expériences multifonctionnelles de néoagriculture écologique ; des expériences réalisées « par choix » (Canale, Ceriani 2014) par des agriculteurs qui mettent en pratique des savoirs alimentés par la croissance de la conscience du lieu, à partir de la redécouverte des cultivars agro-alimentaires historiques ; en reconnaissant le rôle stratégique de la filière agriculture-artisanat-tourisme-culture ;
• d’un troisième essai, De la grande métropole à la biorégion urbaine12, qui fait une vaste critique des processus de centralisation décisionnelle et de concentration territoriale qui ont cours en France et en Italie (macrorégions et grandes métropoles)13 et des effets de la désertification, de l’appauvrissement et de la subordination des territoires régionaux par rapport aux grands pôles métropolitains liés aux réseaux mondiaux. À partir de cette critique, on avance l’hypothèse autre des régions constituées par des réseaux solidaires de biorégions urbaines, illustrée par un exemple appliqué à la Toscane ;
• d’un essai conclusif, Mettre en commun le patrimoine territorial : de la participation à l’autogouvernement14, dans lequel est abordé le thème des biens communs et qui définit le champ spécifique des « biens communs territoriaux ». À la différence des biens naturels, qui préexistent à leur utilisation comme ressources (et, sûrement, nous survivront), les biens communs territoriaux (les villes, les infrastructures, les systèmes agroforestiers, etc.), en tant que produits de l’action humaine, restent en vie seulement grâce aux soins collectifs qui leur sont prodigués ; ils doivent se concrétiser au moyen de formes expérimentales de gestion (les plans paysagistes participatifs, les systèmes locaux de la nourriture, les pactes ville-campagne, les écomusées, les contrats de fleuve, de montagne, de paysage, etc.) qui ont déjà cours dans plusieurs parties du monde, et desquelles on propose l’intégration dans de nouveaux instituts d’autogouvernement local solidaire et fédératif.Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire La biorégion urbaine - Petit traité sur le territoire bien commun / Alberto MAGNAGHI
Titre : La biorégion urbaine - Petit traité sur le territoire bien commun : Alberto Magnaghi Type de document : texte imprimé Auteurs : Alberto MAGNAGHI, Auteur Editeur : Les Lilas [France] : Eterotopia Année de publication : 2014 Importance : 176 p. Présentation : ill en N&B Format : 15 x 21 cm ISBN/ISSN/EAN : 979-1-09-325000-7 Prix : 15,00 € Note générale : Alberto Magnaghi, architect et urbaniste, est Professeur émérite à l’Université de Florence où il dirige le “Laboratorio di Progettazione Ecologica degli Insediamenti (LAPEI).
Il est Président de l’association multidisciplinare “Società dei Territorialisti” et fondateur de la “scuola territoriali sta italiana”. Parmi ses publications:
El Proyecto local. Hacia una consciencia del lugar, Edicions UPC, Barcelona, 2011
Il progetto locale: verso la coscienza di luogo, Bollati Boringhieri,Torino, 2010
“Il progetto degli spazi aperti per la costruzione della città policentrica”, in -A. Magnaghi e D. Fanfani (sous la diréction de) Patto città-campagna. Un progetto per la bioregione policentrica della Toscana centrale, Alinea, Firenze 2010.Langues : Français (fre) Mots-clés : 'Urbanisme' 'art du paysage' 'civilisation' 'économie' 'développement local' Index. décimale : 710 Urbanisme et art du paysage Résumé : Biorégion urbaine: c’est l’ensemble des relations sociales, économiques et culturelles qui caractérisent les espaces à l’âge de la révolution urbaine.
Villes, collines en terrasses, campagnes travaillées, forêts animées, ont chacune des métabolismes qui se sont transformés à travers les civilisations successives, mais qui toujours entretiennent des structures vivantes. Le territoire, compris comme un système vivant naît et grandit. Il peut tomber malade, il peut mourir quand la relation de synergie est interrompue – nous parlerons alors de « crise des civilisations » – mais il peut aussi renaître.Note de contenu : l’urbanisation du monde est elle irréversible? Pourquoi faudrait-il l’arrêter, l’ « air de la ville » rend libre, n’est-ce pas?
Effectivement, il fut un temps où il permettait de s’affranchir du fief, puis quand aller chercher un salaire à l’usine libérait de la fatigue des champs. Mais aujourd’hui, la ville, cette terre promise, n’est plus qu’un mirage. Le plus grand exode de l’histoire de l’humanité est à l’Oeuvre : d’une part vers l’hyper-espace télématique, assujetti à la domination des réseaux globaux et, d’autre part vers lesmega-cities ou méga-régions de dizaines de millions d’habitants du Sud et de l’Est du monde.
En 2050, sur 9 milliards d’habitants 6,4 seront des urbains selon l’ONU. Mais les protagonistes de ce méga-exode n’arrivent plus « en ville », ils arrivent dans desurbanisations post-urbaines démesurées et sans fin. Ces produits exponentiels des processus de déterritorialisation ont déjà gagné les banlieues de la ville-usine occidentale et ils se traduisent par la rupture des relations culturelles et environnementales avec les lieux et avec la terre, la perte des liens sociaux, la dissolution de l’espace public, des conditions d’habitat dé-contextualisées et homogènes, et la croissance de nouvelles pauvretés.
Dans la civilisation des machines, ce « royaume » du post-urbain, et du post-rural s’est construit par la rupture des relations de co-évolution entre les établissements humains, la nature et le travail, qui caractérisaient, avec leurs bienfaits et leurs méfaits, les civilisations précédentes. La voie de la déterritorialisation sans retoura été ouverte par l’enclosure des commons, la privatisation et la marchandisation progressives des biens communs naturels (la terre, d’abord, puis l’eau, l’air, les sources d’énergie naturelle, les forêts, les rivières, les lacs, les mers, etc) et desbiens communs territoriaux (les villes et les infrastructures historiques, les systèmes agro-forestiers, les paysages, les ouvrages hydrauliques, l’assainissement, les ports, les installations de production énergétique). Cette déterritorialisation a transformé les habitants en consommateurs individuels, en clients du marché, et les lieux en sites voués à des fonctions qui servent la logique des réseaux globaux. L’urbanisation de la planète qui engendre ce processus est catastrophique. Elle conduit à la fin de la ville par la mutation anthropologique qu’elle produit. Plus encore, elle est éco-catastrophique par ses effets sur le climat, sur la consommation de sol fertile, sur les écosystèmes, liés à son ampleur, sa vitesse et ses formes.
Si cette urbanisation n’est pas la terre promise, inous pouvons l faut alors aller à la recherche des formes due contre-exode. Les lieux périphériques et marginaux font preuve d’une résistance accrue à leur extinction crépuscule et à leur enfrichement. Des nouveaux agriculteurs favorisent leur repeuplement, alliés à des citoyens soucieux de construire une nouvelle civilisation urbaine et rurale. Le contre-exode est à la fois matériel et culturel. Il est un « retour au territoire en tant que bien commun », pour ré-animer des lieux, retrouver la mesure des vil- les et des établissements humains. Cela demande de faire grandir la « conscience des lieux », pour reconstruire des relations de synergies entre les établissements humains et l’environnement; pour promouvoir de nouvelles façons conviviales et sobres d’habiter et de produire; pour valoriser une citoyenneté active, des réseaux civiques et des formes d’auto-gestion des biens communs capables de fabriquer une richesse durable en chaque lieu du monde.
L’outil conceptuel et opérationnel que nous proposons pour initier ce “retour au territoire” est la biorégion urbaine. C’est un moyen de redessiner, à contre courant, les relations entre les établissements humains et l’environnement , en choisissant et en mettant en œuvre, comme dans la construction d’une maison, les « éléments constructifs » du projet de territoire. Ces matériaux de construction sont, à l’échelle du territoire:
- les cultures et les savoirs locaux contextuels et experts, capables de réactiver l’ars aedificandi;
- les équilibres hydrogéomorphologiques et la qualité des réseaux écologiques,conditions préalables à l’établissement humain;
- les centralités urbaines polycentriques et leurs espaces publics (villes de villages, réseaux de villes) dont la reconstruction implique l’abandon du modèle opposant centre et périphérie lèeééet la - - reconstruction de centralités urbaines polycentriques et de leurs espaces publics (villes de villages, réseaux de villes; des systèmes économiques locaux dont le développement tient compte de - - l’augmentation de la valeur des biens patrimoniaux;
- les ressources énergétiques locales dont la valorisation intégrée soutient l’autoreproduction de la biorégion;
- les espaces agro-forestiers à vocation multi fonctionnelle pour la requalification des relations ville-campagne et la réduction de l’empreinte écologique;
- le développement de systèmes économiques locaux tenant compte de l’augmentation de la valeur des biens patrimoniauxla valorisation intégrée des ressources énergétiques locales pour l’auto-- - reproduction de la biorégion la vocation multifonctionnelle des espaces agro-forestiers pour la requalification des relations ville-campagne et la réduction de l’empreinte écologiqueles institutions de démocratie participative et les formes de gestion sociale des biens communs territoriaux pour un autogouvernement de la biorégion.
Le projet de biorégion fait référence à des expériences en cours dans des régions d’Europe où l’urbanisation a déjà atteint un seuil critique. Elles nous indiquent des voies à suivre pour contenir le grand exode vers la méga-city, en opposant la vision d’une planète fourmillant de biorégions en réseau, et pour une « mondialisation par le bas » fondée en chaque lieu sur la gestion collective du territoire, ce bien commun.La biorégion urbaine - Petit traité sur le territoire bien commun : Alberto Magnaghi [texte imprimé] / Alberto MAGNAGHI, Auteur . - Les Lilas (81 rue Romain Rolland, 93260, France) : Eterotopia, 2014 . - 176 p. : ill en N&B ; 15 x 21 cm.
ISBN : 979-1-09-325000-7 : 15,00 €
Alberto Magnaghi, architect et urbaniste, est Professeur émérite à l’Université de Florence où il dirige le “Laboratorio di Progettazione Ecologica degli Insediamenti (LAPEI).
Il est Président de l’association multidisciplinare “Società dei Territorialisti” et fondateur de la “scuola territoriali sta italiana”. Parmi ses publications:
El Proyecto local. Hacia una consciencia del lugar, Edicions UPC, Barcelona, 2011
Il progetto locale: verso la coscienza di luogo, Bollati Boringhieri,Torino, 2010
“Il progetto degli spazi aperti per la costruzione della città policentrica”, in -A. Magnaghi e D. Fanfani (sous la diréction de) Patto città-campagna. Un progetto per la bioregione policentrica della Toscana centrale, Alinea, Firenze 2010.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : 'Urbanisme' 'art du paysage' 'civilisation' 'économie' 'développement local' Index. décimale : 710 Urbanisme et art du paysage Résumé : Biorégion urbaine: c’est l’ensemble des relations sociales, économiques et culturelles qui caractérisent les espaces à l’âge de la révolution urbaine.
Villes, collines en terrasses, campagnes travaillées, forêts animées, ont chacune des métabolismes qui se sont transformés à travers les civilisations successives, mais qui toujours entretiennent des structures vivantes. Le territoire, compris comme un système vivant naît et grandit. Il peut tomber malade, il peut mourir quand la relation de synergie est interrompue – nous parlerons alors de « crise des civilisations » – mais il peut aussi renaître.Note de contenu : l’urbanisation du monde est elle irréversible? Pourquoi faudrait-il l’arrêter, l’ « air de la ville » rend libre, n’est-ce pas?
Effectivement, il fut un temps où il permettait de s’affranchir du fief, puis quand aller chercher un salaire à l’usine libérait de la fatigue des champs. Mais aujourd’hui, la ville, cette terre promise, n’est plus qu’un mirage. Le plus grand exode de l’histoire de l’humanité est à l’Oeuvre : d’une part vers l’hyper-espace télématique, assujetti à la domination des réseaux globaux et, d’autre part vers lesmega-cities ou méga-régions de dizaines de millions d’habitants du Sud et de l’Est du monde.
En 2050, sur 9 milliards d’habitants 6,4 seront des urbains selon l’ONU. Mais les protagonistes de ce méga-exode n’arrivent plus « en ville », ils arrivent dans desurbanisations post-urbaines démesurées et sans fin. Ces produits exponentiels des processus de déterritorialisation ont déjà gagné les banlieues de la ville-usine occidentale et ils se traduisent par la rupture des relations culturelles et environnementales avec les lieux et avec la terre, la perte des liens sociaux, la dissolution de l’espace public, des conditions d’habitat dé-contextualisées et homogènes, et la croissance de nouvelles pauvretés.
Dans la civilisation des machines, ce « royaume » du post-urbain, et du post-rural s’est construit par la rupture des relations de co-évolution entre les établissements humains, la nature et le travail, qui caractérisaient, avec leurs bienfaits et leurs méfaits, les civilisations précédentes. La voie de la déterritorialisation sans retoura été ouverte par l’enclosure des commons, la privatisation et la marchandisation progressives des biens communs naturels (la terre, d’abord, puis l’eau, l’air, les sources d’énergie naturelle, les forêts, les rivières, les lacs, les mers, etc) et desbiens communs territoriaux (les villes et les infrastructures historiques, les systèmes agro-forestiers, les paysages, les ouvrages hydrauliques, l’assainissement, les ports, les installations de production énergétique). Cette déterritorialisation a transformé les habitants en consommateurs individuels, en clients du marché, et les lieux en sites voués à des fonctions qui servent la logique des réseaux globaux. L’urbanisation de la planète qui engendre ce processus est catastrophique. Elle conduit à la fin de la ville par la mutation anthropologique qu’elle produit. Plus encore, elle est éco-catastrophique par ses effets sur le climat, sur la consommation de sol fertile, sur les écosystèmes, liés à son ampleur, sa vitesse et ses formes.
Si cette urbanisation n’est pas la terre promise, inous pouvons l faut alors aller à la recherche des formes due contre-exode. Les lieux périphériques et marginaux font preuve d’une résistance accrue à leur extinction crépuscule et à leur enfrichement. Des nouveaux agriculteurs favorisent leur repeuplement, alliés à des citoyens soucieux de construire une nouvelle civilisation urbaine et rurale. Le contre-exode est à la fois matériel et culturel. Il est un « retour au territoire en tant que bien commun », pour ré-animer des lieux, retrouver la mesure des vil- les et des établissements humains. Cela demande de faire grandir la « conscience des lieux », pour reconstruire des relations de synergies entre les établissements humains et l’environnement; pour promouvoir de nouvelles façons conviviales et sobres d’habiter et de produire; pour valoriser une citoyenneté active, des réseaux civiques et des formes d’auto-gestion des biens communs capables de fabriquer une richesse durable en chaque lieu du monde.
L’outil conceptuel et opérationnel que nous proposons pour initier ce “retour au territoire” est la biorégion urbaine. C’est un moyen de redessiner, à contre courant, les relations entre les établissements humains et l’environnement , en choisissant et en mettant en œuvre, comme dans la construction d’une maison, les « éléments constructifs » du projet de territoire. Ces matériaux de construction sont, à l’échelle du territoire:
- les cultures et les savoirs locaux contextuels et experts, capables de réactiver l’ars aedificandi;
- les équilibres hydrogéomorphologiques et la qualité des réseaux écologiques,conditions préalables à l’établissement humain;
- les centralités urbaines polycentriques et leurs espaces publics (villes de villages, réseaux de villes) dont la reconstruction implique l’abandon du modèle opposant centre et périphérie lèeééet la - - reconstruction de centralités urbaines polycentriques et de leurs espaces publics (villes de villages, réseaux de villes; des systèmes économiques locaux dont le développement tient compte de - - l’augmentation de la valeur des biens patrimoniaux;
- les ressources énergétiques locales dont la valorisation intégrée soutient l’autoreproduction de la biorégion;
- les espaces agro-forestiers à vocation multi fonctionnelle pour la requalification des relations ville-campagne et la réduction de l’empreinte écologique;
- le développement de systèmes économiques locaux tenant compte de l’augmentation de la valeur des biens patrimoniauxla valorisation intégrée des ressources énergétiques locales pour l’auto-- - reproduction de la biorégion la vocation multifonctionnelle des espaces agro-forestiers pour la requalification des relations ville-campagne et la réduction de l’empreinte écologiqueles institutions de démocratie participative et les formes de gestion sociale des biens communs territoriaux pour un autogouvernement de la biorégion.
Le projet de biorégion fait référence à des expériences en cours dans des régions d’Europe où l’urbanisation a déjà atteint un seuil critique. Elles nous indiquent des voies à suivre pour contenir le grand exode vers la méga-city, en opposant la vision d’une planète fourmillant de biorégions en réseau, et pour une « mondialisation par le bas » fondée en chaque lieu sur la gestion collective du territoire, ce bien commun.Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire l'enfant dans la ville / Colin WARD
Titre : l'enfant dans la ville : Colin Ward Type de document : texte imprimé Auteurs : Colin WARD, Auteur ; PAQUOT, Thierry, Préfacier, etc. ; Alessio KOLIOULIS, Postfacier, auteur du colophon, etc. Editeur : Les Lilas [France] : Eterotopia Année de publication : 2020 Importance : 272 p. Présentation : ill en N&B Format : 15 x 21 cm ISBN/ISSN/EAN : 979-1-09-325041-0 Prix : 23,00 € Note générale : Colin Ward (1924 – 2010) fut l’un des plus grands penseurs anarchistes de la seconde moitié du XXe siècle. Il a commencé à travailler d’abord comme architecte, puis comme enseignant. Pendant plus de vingt ans, il a été écrivain et journaliste indépendant. Une grande partie de ses recherches porte sur les façons « non officielles » dont les gens utilisent l’environnement urbain et rural, en le remodelant en fonction de leurs propres besoins. Il est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages sur des thèmes sociologiques et urbains tels que le vandalisme et les jardins urbains, l’occupation des maisons et l’auto-construction. Il s’est également occupé de la condition des enfants en milieu urbain et rural et a rédigé des brochures à leur intention et publiées par Penguin, Violence, Work, Utopia. Langues : Français (fre) Mots-clés : 'Urbanisme' 'art du paysage' 'civilisation' 'sociologie' Index. décimale : 710 Urbanisme et art du paysage Résumé : Dans un récit évocateur et panoramique de l’enfance urbaine, Colin Ward donne vie à la myriade de façons subtiles dont l’enfant a utilisé la rue dans le passé et le fait encore aujourd’hui. Dans ce contexte, il se demande s’il est vrai, comme beaucoup le croient, que quelque chose a été perdu dans la façon dont les enfants vivent leur environnement urbain ; pourquoi certains enfants font preuve d’une ingéniosité sans bornes pour exploiter ce que la ville offre alors que d’autres sont isolés et prédateurs ; et que peut-on faire, à un moment où un grand nombre d’enfants de la ville sont en guerre avec leur environnement, pour rendre les liens entre ville et enfant plus fructueux et agréables pour tous.
Une exploration approfondie, attentive et opportune des façons dont la ville peut servir ou laisser tomber les enfants, ce livre soulève des questions urgentes pour les enseignants, les parents et les responsables des politiques.l'enfant dans la ville : Colin Ward [texte imprimé] / Colin WARD, Auteur ; PAQUOT, Thierry, Préfacier, etc. ; Alessio KOLIOULIS, Postfacier, auteur du colophon, etc. . - Les Lilas (81 rue Romain Rolland, 93260, France) : Eterotopia, 2020 . - 272 p. : ill en N&B ; 15 x 21 cm.
ISBN : 979-1-09-325041-0 : 23,00 €
Colin Ward (1924 – 2010) fut l’un des plus grands penseurs anarchistes de la seconde moitié du XXe siècle. Il a commencé à travailler d’abord comme architecte, puis comme enseignant. Pendant plus de vingt ans, il a été écrivain et journaliste indépendant. Une grande partie de ses recherches porte sur les façons « non officielles » dont les gens utilisent l’environnement urbain et rural, en le remodelant en fonction de leurs propres besoins. Il est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages sur des thèmes sociologiques et urbains tels que le vandalisme et les jardins urbains, l’occupation des maisons et l’auto-construction. Il s’est également occupé de la condition des enfants en milieu urbain et rural et a rédigé des brochures à leur intention et publiées par Penguin, Violence, Work, Utopia.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : 'Urbanisme' 'art du paysage' 'civilisation' 'sociologie' Index. décimale : 710 Urbanisme et art du paysage Résumé : Dans un récit évocateur et panoramique de l’enfance urbaine, Colin Ward donne vie à la myriade de façons subtiles dont l’enfant a utilisé la rue dans le passé et le fait encore aujourd’hui. Dans ce contexte, il se demande s’il est vrai, comme beaucoup le croient, que quelque chose a été perdu dans la façon dont les enfants vivent leur environnement urbain ; pourquoi certains enfants font preuve d’une ingéniosité sans bornes pour exploiter ce que la ville offre alors que d’autres sont isolés et prédateurs ; et que peut-on faire, à un moment où un grand nombre d’enfants de la ville sont en guerre avec leur environnement, pour rendre les liens entre ville et enfant plus fructueux et agréables pour tous.
Une exploration approfondie, attentive et opportune des façons dont la ville peut servir ou laisser tomber les enfants, ce livre soulève des questions urgentes pour les enseignants, les parents et les responsables des politiques.Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire

